L'exonyme Mandarin standard|chinois actuel pour la région ethniquement tibétaine est Zangqu (chinois: 藏区, Zàngqū), un dérivé métonymique du terme tibétain Tsang (g Tsang) correspondant à la région du Tibet central autour de Shigatse, affublé du suffixe chinois 区 (qū, région).

Le terme Tibet or Thibet date du Géographiquement, le Tibet est une région de plateau située au nord de l'Himalaya en Asie.

) est une région de plateau située au nord de l'Himalaya en Asie, habitée traditionnellement par les Tibétains et d'autre groupes ethniques (Monbas, Qiang et Lhobas) et comportant également une population importante de Hans et de Huis.

Sa taille exceptionnelle résulte directement de la collision de l'Inde et de l'Eurasie, à une vitesse rapide ( actuellement).

Les déformations associées à cette collision se retrouvent dans une grande partie de l'Asie, jusqu'en Sibérie.

Le climat varie également très fortement entre la nuit et le jour).

Il est bordé par différentes chaînes de montagnes (Tien Shan au NO, Qilian Shan au NE, Himalaya au Sud.

Cette plus forte concentration d'isotopes radioactifs provoque un réchauffement de la croûte : elle devient « molle », et ne permet plus de supporter un épaississement plus important.

On observe alors une déformation extensive (failles normales au sein même de la zone en compression) et la propagation de la déformation horizontalement.

Aussi un même lieu au Tibet peut-il avoir de nombreuses graphies : les noms en caractères chinois, dont la transcription peut être en pinyin ou dans d'autres transcriptions, comme le Wade-Giles (anglo-saxons) ou la transcription EFEO (francophones), et le nom en tibétain, qui peut aussi être transcrit ou translittéré de différentes façons.

Une solution souvent retenue est d'utiliser la translittération Wylie de l'orthographe tibétaine, selon l'usage des tibétologues aussi bien occidentaux que chinois, bien que celle-ci rende compte de l'orthographe et non de la prononciation.

Des populations non tibétaines sont installées depuis des siècles dans certaines zones en bordure du Tibet ; comme c'est le cas par exemple de Hans autour de Xining et dans l'est du Kham, de Mongols autour du lac Kokonor et dans le bassin du Qaidam, de Hui, de Tu (ou Mongour), de Qiang, ou de Monba dans le sud de la Région autonome du Tibet et en Arunachal Pradesh. Goldstein, l'historiographie tibétaine en Occident a pris l'habitude de distinguer le « Tibet politique », c'est-à-dire l'état resté sous le contrôle du gouvernement tibétain jusqu'en 1951, des autres régions habitées par des Tibétains.